Comment mettre un site WordPress en local vers en ligne : le guide complet

mettre en ligne son site wordpress
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Pourquoi développer en local avant de passer en ligne ?

Vous venez de terminer votre site WordPress en local et il est temps de le rendre accessible au monde entier. Cette étape, on la connaît bien : le passage du local vers l’hébergement en ligne est probablement l’un des moments les plus stressants pour tout créateur de site WordPress. Et pour cause, une mauvaise manipulation peut entraîner des pages blanches, des liens cassés ou une base de données corrompue.

La bonne nouvelle ? Migrer un site WordPress du local vers en ligne est devenu bien plus simple qu’il y a quelques années. Que vous ayez développé votre site sous LocalWP (anciennement Local by Flywheel), XAMPP, WAMP ou MAMP, les outils actuels permettent de réaliser cette opération en moins d’une heure, même sans être un expert technique.

Dans ce guide, nous allons vous présenter trois méthodes concrètes pour mettre votre site WordPress local en ligne : une méthode automatique avec un plugin de migration, une méthode manuelle pour ceux qui veulent tout comprendre et tout contrôler, et une méthode hybride qui combine le meilleur des deux. Nous les avons toutes testées en conditions réelles, sur des projets clients variés, du simple site vitrine au e-commerce WooCommerce avec plusieurs milliers de produits.

Ce qu’il vous faut avant de commencer la migration

Avant de toucher à quoi que ce soit, prenez cinq minutes pour vérifier que vous avez tout le nécessaire. Une migration WordPress ratée vient presque toujours d’un prérequis manquant qu’on a négligé au départ.

Un hébergement web adapté à WordPress

Votre site local a besoin d’un serveur pour exister en ligne. Si vous n’avez pas encore d’hébergement, c’est le moment d’en choisir un. Pour un site WordPress, vérifiez que l’offre inclut au minimum PHP 8.1 ou supérieur, une base de données MySQL 5.7+ ou MariaDB 10.4+, un certificat SSL gratuit (Let’s Encrypt) et un accès FTP ou un gestionnaire de fichiers. La plupart des hébergeurs français comme Hostinger, o2switch ou OVH proposent des offres compatibles WordPress avec installation en un clic. Chez Hostinger, les formules démarrent à quelques euros par mois et incluent tout ce dont vous avez besoin pour héberger un site WordPress performant.

Un nom de domaine configuré

Votre nom de domaine doit pointer vers votre hébergement. Si vous venez d’acheter votre domaine chez le même hébergeur, c’est généralement automatique. Sinon, il faudra modifier les serveurs DNS (les fameux NS1 et NS2) depuis l’interface de votre registrar. Comptez entre 4 et 48 heures pour la propagation DNS complète, même si en pratique c’est souvent beaucoup plus rapide.

Une sauvegarde complète de votre site local

C’est la règle d’or de toute migration : sauvegardez votre site local avant de commencer. Faites une copie de l’intégralité du dossier WordPress (fichiers + dossier wp-content) et exportez votre base de données via phpMyAdmin ou Adminer. Placez ces fichiers dans un dossier séparé sur votre ordinateur. Si quelque chose tourne mal pendant la migration, vous pourrez toujours repartir de zéro sans avoir perdu votre travail.

Un client FTP (pour la méthode manuelle)

FileZilla reste la référence gratuite pour transférer des fichiers vers un serveur. Téléchargez-le et configurez-le avec les identifiants FTP fournis par votre hébergeur. Pour la méthode automatique avec un plugin, vous n’en aurez pas besoin.

Méthode 1 : migrer WordPress du local vers en ligne avec un plugin

C’est la méthode que nous recommandons si vous débutez ou si vous voulez gagner du temps. Les plugins de migration automatisent l’essentiel du processus : transfert des fichiers, de la base de données et remplacement des URL.

All-in-One WP Migration : la solution la plus simple

Avec plus de 60 millions d’installations, All-in-One WP Migration est le plugin de migration le plus populaire au monde. Son fonctionnement est d’une simplicité redoutable.

Sur votre site local :

  1. Installez et activez le plugin All-in-One WP Migration depuis Extensions > Ajouter
  2. Allez dans All-in-One WP Migration > Exporter
  3. Cliquez sur « Exporter vers » puis sélectionnez « Fichier »
  4. Patientez pendant la création de l’archive (format .wpress)
  5. Téléchargez le fichier d’export sur votre ordinateur

Sur votre hébergement en ligne :

  1. Installez WordPress sur votre hébergement (la plupart proposent une installation en un clic)
  2. Connectez-vous à l’administration du WordPress fraîchement installé
  3. Installez et activez All-in-One WP Migration
  4. Allez dans All-in-One WP Migration > Importer
  5. Glissez-déposez votre fichier .wpress ou sélectionnez-le manuellement
  6. Confirmez l’import (attention : cela remplace tout le contenu du site en ligne)
  7. Une fois terminé, reconnectez-vous avec les identifiants de votre site local

Le plugin s’occupe automatiquement de remplacer les URL locales (http://monsite.local ou http://localhost/monsite) par l’URL de votre domaine en ligne. C’est ce qui fait sa force par rapport à une migration manuelle.

Point de vigilance : la version gratuite d’All-in-One WP Migration impose une limite de taille à l’import (environ 256 Mo selon les versions). Si votre site dépasse cette limite, vous avez deux options : soit passer à la version premium (69 $), soit augmenter les limites PHP de votre serveur (upload_max_filesize et post_max_size dans le php.ini ou le .htaccess).

Duplicator : pour les sites plus volumineux

Duplicator fonctionne différemment d’All-in-One WP Migration et présente un avantage de taille : il n’a pas besoin d’une installation WordPress préexistante sur le serveur de destination. C’est particulièrement pratique quand vous partez d’un hébergement vierge.

  1. Installez Duplicator sur votre site WordPress local
  2. Allez dans Duplicator > Paquets > Créer un nouveau
  3. Laissez le plugin scanner votre installation et résoudre les éventuels avertissements
  4. Téléchargez les deux fichiers générés : l’archive (.zip) et l’installeur (installer.php)
  5. Transférez ces deux fichiers à la racine de votre hébergement via FTP ou le gestionnaire de fichiers
  6. Accédez à votredomaine.com/installer.php depuis votre navigateur
  7. Suivez l’assistant : renseignez les informations de connexion à votre base de données en ligne
  8. Laissez Duplicator déployer votre site

Duplicator gère le remplacement des URL et la configuration de la base de données automatiquement. Une fois la migration terminée, supprimez impérativement le fichier installer.php et les fichiers d’installation restants pour des raisons de sécurité.

Quelle extension choisir ?

CritèreAll-in-One WP MigrationDuplicator
Facilité d’utilisationTrès simple, drag and dropSimple mais plus d’étapes
WordPress requis sur la destinationOuiNon
Limite de taille (version gratuite)~256 Mo à l’importPas de limite stricte
Remplacement des URLAutomatiqueAutomatique
Idéal pourSites légers à moyensSites volumineux, hébergement vierge

Méthode 2 : migrer WordPress manuellement (FTP + base de données)

La migration manuelle demande plus de temps et de rigueur, mais elle vous donne un contrôle total sur chaque étape. C’est aussi un excellent exercice pour comprendre comment WordPress fonctionne en profondeur : la relation entre les fichiers, la base de données et le fichier wp-config.php.

Étape 1 : exporter la base de données locale

Ouvrez phpMyAdmin (ou Adminer si vous utilisez LocalWP) depuis votre environnement local. Sélectionnez la base de données de votre site WordPress, puis cliquez sur « Exporter ». Choisissez le format SQL et la méthode rapide. Vous obtenez un fichier .sql contenant toutes les tables et les données de votre site.

Étape 2 : transférer les fichiers WordPress via FTP

Connectez-vous à votre hébergement avec FileZilla en utilisant vos identifiants FTP. Naviguez jusqu’au répertoire racine de votre site (généralement /www, /public_html ou /htdocs selon votre hébergeur). Transférez l’intégralité du dossier WordPress local vers ce répertoire. Selon la taille de votre site et la vitesse de votre connexion, cette étape peut prendre de quelques minutes à plusieurs heures.

Astuce pour accélérer le transfert : compressez votre dossier WordPress en .zip avant de l’envoyer. Uploadez l’archive via le gestionnaire de fichiers de votre hébergeur (cPanel, Plesk, etc.) puis décompressez-la directement sur le serveur. C’est souvent dix fois plus rapide qu’un transfert FTP fichier par fichier.

Étape 3 : créer la base de données en ligne

Depuis le panneau d’administration de votre hébergeur, créez une nouvelle base de données MySQL. Notez soigneusement ces trois informations : le nom de la base, le nom d’utilisateur et le mot de passe. Chez certains hébergeurs comme OVH, l’hôte de la base de données n’est pas « localhost » mais une adresse spécifique du type nombase.mysql.db. Vérifiez cette information dans votre espace client.

Étape 4 : importer la base de données

Accédez à phpMyAdmin depuis votre hébergeur, sélectionnez la base de données que vous venez de créer, puis cliquez sur « Importer ». Choisissez votre fichier .sql exporté à l’étape 1 et lancez l’importation. Si votre fichier dépasse la limite d’upload de phpMyAdmin (souvent 50 Mo), vous pouvez soit fractionner le fichier SQL, soit utiliser la ligne de commande SSH si votre hébergeur le propose.

Étape 5 : modifier le fichier wp-config.php

C’est l’étape critique. Ouvrez le fichier wp-config.php présent à la racine de votre site en ligne et mettez à jour les quatre constantes de connexion à la base de données :

  • DB_NAME : le nom de votre base de données en ligne
  • DB_USER : l’utilisateur de la base de données
  • DB_PASSWORD : le mot de passe de la base de données
  • DB_HOST : l’hôte de la base (localhost dans la plupart des cas, sauf chez OVH)

Profitez-en pour passer WP_DEBUG à false si vous l’aviez activé pendant le développement local. Enregistrez et renvoyez le fichier sur le serveur.

Étape 6 : remplacer les URL dans la base de données

C’est l’étape que beaucoup oublient, et c’est elle qui provoque la majorité des problèmes après migration. Votre base de données contient des centaines (voire des milliers) de références à votre URL locale (par exemple http://monsite.local). Il faut toutes les remplacer par votre URL en ligne (https://www.votredomaine.fr).

Pourquoi ne pas utiliser un simple rechercher-remplacer SQL ? Parce que WordPress stocke certaines données en format sérialisé (serialized). Un remplacement brut dans la base casserait ces données sérialisées et provoquerait des bugs difficiles à diagnostiquer, notamment dans les options des thèmes et des extensions.

Utilisez plutôt l’un de ces outils conçus pour gérer les données sérialisées :

  • Better Search Replace : plugin WordPress gratuit, très simple d’utilisation. Installez-le, entrez l’ancienne URL et la nouvelle, sélectionnez toutes les tables et lancez le remplacement. Pensez à cocher « Lancer à blanc » d’abord pour vérifier combien de remplacements seront effectués.
  • Search Replace DB (script d’Interconnectit) : un script PHP que vous uploadez à la racine de votre site. Il offre plus de contrôle et fonctionne même quand WordPress ne démarre pas correctement. Supprimez-le impérativement après utilisation.
  • WP-CLI : si vous avez accès au terminal SSH, la commande wp search-replace ‘http://monsite.local’ ‘https://www.votredomaine.fr’ fait le travail proprement et gère les données sérialisées.

Étape 7 : vérifications post-migration

Votre site est techniquement en ligne, mais le travail n’est pas terminé. Voici la checklist à suivre systématiquement :

  • Réenregistrer les permaliens : allez dans Réglages > Permaliens et cliquez sur « Enregistrer les modifications » sans rien changer. Cela régénère le fichier .htaccess et corrige la plupart des erreurs 404.
  • Vérifier les images et les médias : parcourez vos pages principales pour vous assurer que toutes les images s’affichent correctement.
  • Tester les formulaires de contact : envoyez un message test pour vérifier que les emails partent bien depuis votre serveur en ligne.
  • Vérifier le SSL : assurez-vous que votre site fonctionne en HTTPS. Si ce n’est pas le cas, activez le certificat SSL depuis votre hébergeur et forcez la redirection HTTPS.
  • Tester sur mobile : ouvrez votre site sur smartphone pour vérifier que le responsive fonctionne correctement.
  • Vider les caches : si vous avez un plugin de cache, videz-le complètement après la migration.

Méthode 3 : la migration avec LocalWP et WP Vivid

Si vous avez développé votre site avec LocalWP (ce que nous recommandons pour le développement local en 2026), il existe une méthode hybride particulièrement efficace avec l’extension WP Vivid.

Le principe est simple : WP Vivid crée une sauvegarde complète de votre site local que vous pouvez ensuite restaurer sur votre hébergement en ligne. L’avantage par rapport à All-in-One WP Migration, c’est que WP Vivid propose une version gratuite plus généreuse en termes de taille de fichier.

  1. Installez WP Vivid sur votre WordPress local dans LocalWP
  2. Créez une sauvegarde complète depuis l’interface du plugin
  3. Téléchargez le fichier de sauvegarde
  4. Installez WordPress sur votre hébergement en ligne (via Hostinger ou un autre hébergeur)
  5. Installez WP Vivid sur cette nouvelle installation
  6. Uploadez et restaurez la sauvegarde

Si vous êtes hébergé chez WP Engine ou Flywheel, LocalWP propose même une fonctionnalité native de « Push to » qui déploie votre site local directement sur le serveur, sans passer par un plugin tiers.

Les erreurs les plus fréquentes (et comment les résoudre)

Après avoir accompagné des dizaines de migrations chez French Horizon, nous avons identifié les problèmes qui reviennent le plus souvent. Voici les solutions pour chacun d’entre eux.

Page blanche ou erreur 500 après migration

Dans la grande majorité des cas, c’est un problème de connexion à la base de données. Vérifiez en priorité les informations dans wp-config.php : nom de la base, utilisateur, mot de passe et surtout l’hôte (qui n’est pas toujours « localhost » selon les hébergeurs). Si le fichier wp-config.php est correct, activez temporairement le mode debug en ajoutant define(‘WP_DEBUG’, true); pour voir le message d’erreur exact.

Erreurs 404 sur toutes les pages sauf l’accueil

C’est le problème le plus classique. L’accueil fonctionne mais toutes les autres pages renvoient une erreur 404. La solution est presque toujours la même : rendez-vous dans Réglages > Permaliens et cliquez sur « Enregistrer les modifications ». Cela reconstruit le fichier .htaccess qui gère la réécriture des URL. Si le problème persiste, vérifiez que le module mod_rewrite est bien activé sur votre serveur Apache.

Images qui ne s’affichent pas

Si les images apparaissent comme des icônes cassées, c’est que les URL dans la base de données pointent encore vers l’adresse locale. Relancez un search-replace complet en vérifiant bien que vous avez remplacé toutes les variantes de votre URL locale (avec et sans slash final, avec et sans www). Vérifiez aussi que le dossier wp-content/uploads a bien été transféré en intégralité.

Boucle de redirection (ERR_TOO_MANY_REDIRECTS)

Ce problème survient souvent quand il y a un conflit entre le SSL et les réglages WordPress. Vérifiez dans la table wp_options que les valeurs de « siteurl » et « home » utilisent le bon protocole (http ou https). Si votre hébergeur force le HTTPS mais que WordPress est configuré en HTTP (ou inversement), vous tombez dans une boucle infinie. La solution : modifiez directement ces valeurs dans phpMyAdmin pour qu’elles correspondent au protocole réel de votre serveur.

Problème d’accès à l’administration (wp-admin)

Après une migration avec All-in-One WP Migration ou Duplicator, les identifiants de connexion deviennent ceux du site source (votre site local). Si vous avez oublié ces identifiants, vous pouvez réinitialiser le mot de passe directement dans la base de données via phpMyAdmin, dans la table wp_users.

Données sérialisées corrompues

Si vous avez fait un rechercher-remplacer SQL brut au lieu d’utiliser un outil adapté, les données sérialisées de certains plugins peuvent être corrompues. Les symptômes : des options de thème qui disparaissent, des widgets qui ne fonctionnent plus ou des réglages d’extensions remis à zéro. La seule solution est de restaurer votre sauvegarde et de refaire le remplacement avec un outil qui gère la sérialisation (Better Search Replace, Search Replace DB ou WP-CLI).

Optimiser votre site après la mise en ligne

La migration est réussie, votre site est accessible en ligne. Mais avant de crier victoire, quelques optimisations sont indispensables pour que votre site performe correctement en conditions réelles.

Activer le cache et l’optimisation des performances

En local, le cache n’a aucune utilité puisque vous êtes le seul visiteur. En ligne, c’est une tout autre histoire. Installez un plugin de cache comme WP Rocket, LiteSpeed Cache (si votre serveur est LiteSpeed) ou W3 Total Cache. Activez la mise en cache des pages, la minification des CSS/JS et le lazy loading des images. Ces optimisations peuvent diviser le temps de chargement par deux ou trois.

Configurer le SSL et forcer le HTTPS

En 2026, un site sans HTTPS est pénalisé par Google et signalé comme « non sécurisé » par les navigateurs. Activez le certificat SSL gratuit depuis votre hébergeur, puis assurez-vous que toutes les URL internes utilisent bien https://. Le plugin Really Simple SSL peut automatiser cette transition si nécessaire.

Soumettre le site à Google Search Console

Connectez votre site à Google Search Console, soumettez votre sitemap XML (généralement accessible à l’adresse votredomaine.fr/sitemap.xml si vous utilisez Yoast SEO ou Rank Math) et demandez l’indexation de vos pages principales. C’est la première étape pour que Google découvre et référence votre site.

Sécuriser l’installation

En local, la sécurité n’est pas vraiment un sujet. En ligne, votre site est exposé aux tentatives de piratage dès les premières heures. Changez les mots de passe par défaut (admin WordPress, FTP, base de données), supprimez les fichiers d’installation résiduels (installer.php de Duplicator, dossier Search Replace DB si utilisé), installez un plugin de sécurité et configurez des sauvegardes automatiques.

Quand faire appel à un professionnel ?

La migration d’un site vitrine simple se gère très bien en autonomie avec les méthodes décrites dans ce guide. En revanche, certaines situations nécessitent une expertise plus pointue : migration d’un site e-commerce WooCommerce avec des passerelles de paiement actives, migration multisite WordPress, changement simultané de nom de domaine et d’hébergeur, ou encore migration d’un site avec des configurations serveur spécifiques (.htaccess complexes, CDN, reverse proxy).

Si vous préférez déléguer cette opération ou si vous rencontrez un blocage, notre équipe chez French Horizon réalise régulièrement des migrations WordPress pour des clients partout en France. Nous nous assurons que le transfert se passe sans interruption de service et sans perte de données, avec une vérification complète post-migration.

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